fulgurances de joie
Un saut, la poudre gicle. Des flocons retombent sur ton visage, l’arrosent de légèreté. L’aube est à quelques minutes de nous. La première neige recouvre le terrain de basket de la cour du collège déserte, les cristaux éternels de tes yeux scintillent dans les rayons des lampadaires. Nous sautons encore et encore, ivres d’enfance, libres.…
La tête sur terre, les pieds dans les étoiles
“Elle n’a qu’à ouvrir l’espace de ses bras pour tout reconstruire” chantait déjà Cabrel. Il ne l’a pas cherchée sur Mars, que je sache. L’espace ressasse a priori les contours du vide, de l’immensément grand. Les extrémités infinies qui semblent le délimiter, tant et pourtant qu’il n’en a de tangibles, éloignent encore un peu plus…